Allez, je fais un effort pour Rémi =)))

Allez, je fais un effort pour Rémi =)))





Ceci est une Chloé pixélisée, une cyber personnalitée, factice, réfléchie, les deux.
Ceci est une pure invention de la technologie, ceci est un petit bout de ce que je veux être.
[Je pense donc je suis.]
Ceci est une âme skyrockienne érrante, une fake personne, retouchée à volonté par la touche "effac" de mon clavier.
Ceci est comme une photographie. Un image insolite, mais qui a un sens, un but. Elle n'est pas fruit d'un hasard éventuel. Elle n'est pas innocente non plus. D'ailleurs.



Ceci est un Moi virtuel.






******************************************************************

# Posté le samedi 22 mars 2008 18:00

Modifié le dimanche 25 mai 2008 10:11

"Tu dois donner un titre à ton article." Gnianiania, j't'en foutrais des titres moi hien!

  "Tu dois donner un titre à ton article." Gnianiania, j't'en foutrais des titres moi hien!


Observons à présent un échantillon femelle de France, d'environ 15 à 17 ans en pleine crise d'ado. Après le plan d'ensemble, zoomez un peu.Selectionnez-en une portion semblable, zoomez encore et écoutez les !
« Regardez les filles, y'a Bryan là bas !
_Oh MON DIEU, j'en fonds !! »
« Dit ''poupey '' -avec un accent franco-anglais « So fashion, So fresh » (plus pitoyable que réaliste, soi-dit en passant)- , comment tu trouves mon new (passons sur l'accent) top ?
_Trop styl' ''Shery '' , en plus tu l'as accordé à la couleur de ton vernis ! »

Et ça glousse, et ça glousse... Vous remarquez aussi les mimiques ? Et hop, voilà que ça tient son sac à bout de bras, doigts en l'air ! –vous y arrivez pas, heinnnn ??-Pour se remaquiller, tout est dans le doigté ! Admirez aussi avec quelle fougue elles arrivent à remettre leurs touffes de cheveux méchés, lissés, laqués, enfumés, dénaturés d'un ''simple '' revers de tête ... Dans le vent, même quand il n'y en a pas ! Et quel subtil balancement de hanche ... Droite, gauche, re-droite, re-gauche... Ca faitr plus diva, star, priinc3ss ' , belette victime du pimbechisme ultracoquette, « ultra-j'ai-vidé-mon-pot-de-fond-de-teint-ce-matin-regardez-moi-je-suis-la-plus-belleeuuuh » qu'autre chose ! Drôle d'espèce.

Promenez vous un peu : il y en a PAR-TOUT ! On en croise une à peu près normalement constituée de temps en temps, jalouse bien entendu. Mais les pimbèches s'en foutent. A Barbie-city pendant ce temps , ça discute. Parce que oui, une fille superficielle, non seulement ça glousse mais ça parle aussi ! (ça y est, vous pouvez les maudir !). Avec un peu de chance, ça sait même lire. Et ça distrait, et ça inspire =) ...

Vous l'aurez compris, les adolescentes secrètement névrosées, c'est plus qu'un concept : un état d'esprit.


By : Me




******************************************************************

# Posté le samedi 22 mars 2008 18:02

Lisez ça =) et nn, ce n'est pas une question =))))

Lisez ça =) et nn, ce n'est pas une question =))))

Elle était là, perchée comme un aigle royal fier et libre sur la plus haute épine de la plus haute branche du plus haut sapin de toute la forêt. Elle tournicotait, les antennes dans le vent, snobait les fourmis qui luttaient pour amener la nourriture jusqu'à la fourmilière du tronc du majestueux conifère sur lequel elle s'était impérialement déposée. Elle respirait l'air frais et pur des cimes des arbres. Elle soigna et détendit les précieuses feuilles d'argent qui l'avaient portée jusqu'ici tant bien que mal, brillantes, comme incrustées de diamants.
Une légère bise lui caressa sa carapace noire et vermillon, douce et apaisante. Elle se laissa bercer par les remous raffraichissants du souffle des nuages, comme dans un songe. Elle était aux anges à présent, elle même sur le petit nuage qui soufflait la brise.
Soudain, une bourasque désiquilibra notre amie à poids. La plus haute branche de la forêt vibra, tangua, se pencha dangereusement d'un côté, puis d'un autre...
Le doux vent sucré devint alors le pire des prédateurs du petit insecte trop vulnérablement rêveur et naif , et le sublime sapin centenaire apparut tout à coup comme le le pire piège, le plus dangereux des guets-appens, la plus mortelle des ironies du sort.
L'animal du bon dieu, revenant à la réalité, tomba dans le vide, impuissant. Elle passa d'un coup du paradis à l'enfer, s'envola de son nuage et se retrouva dans un profond abysse sans fond, perdue, destabilisée, effrayée...

L'alizé une fois calmé, une petite brise passagère a certainement déposé notre petite ingénue à terre, délicatement! Mais ça, l'histoire ne le dit pas...



Tu ressens quoi, là?

Image : eeeuuuh... j'sais pas encore trop laquelle je vais mettre mais ce qui est sure c'est qu'elle est de moi, je ne met que mes clichés.

# Posté le samedi 22 mars 2008 18:04

Modifié le dimanche 25 mai 2008 10:23

Non, ceci n'est pas rien cette fois. Ceci à un but. Ceci a un but bien autre que virtuel. Ce but c'est la vie. Oui.

Non, ceci n'est pas rien cette fois. Ceci à un but. Ceci a un but bien autre que virtuel. Ce but c'est la vie. Oui.


Regarde-moi. Ouvre les yeux. Regarde-toi.



Tu joues à l'héros, Super-héro mais tu te piques au dérivé de Morphine. En songe tu sauves les gens quand t'as ta dose dans le sang. Et tu de vide des sentiments, t'es pantin à sensation, sans interet, tu es sans vie, sans aucun sens. Le paradis est indiqué, affiché, tout tracé, étiquetté sur des flacons, empaquetés sur des sachets qu'le monsieur bizarre en manteau noir t'as refilé.

Toi l'Eden, tu le payes 10 euros à défaut de crever. Toi l'Eden, tu te l'injectes, tu le sniffes, tu l'englouties. Tu le noies dans d'la vodka et finalement tu le vomis. C'est comme la vie : tu la dégueules, tu la détruits, tu la trompes et l'assombris. T'as peur de rien toi, même pas de la mort ! Nan : juste de la vie . T'es pas un petit joueur, t'es un dur ; tous tes potes le disent. Mais ils sont comme toi au fond, c'est des camés, des défoncés déséspéré s, génération désabusé. Ils sont tombés aussi bas que toi, mais ça s'voit pas vu qu't'as jamais connu que ça. Vous vous êtes entrainez dans ce gouffre sans fond d'un destin tout tracé fait de facticités. Vous êtes piégé, asservis emprisonnés. Quelle fatalité ! Nan vous êtes juste shoot és, à moitié condamnés : c'était un leurre, un get-appens . Tu peux dire bonjour au néant ! Et tu t'envoies en l'air de la mauvaise manière. T'en crèveras lentement.

Quoi ? C'est plus ta faute, t'es dépendant de cet seringue du Septième Ciel, au parfum superficiel , presque irréel . Mais elle te tient en vie sans te rendre vivant.


Amicalement tienne, cordialement psy =P

*

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:50

Qui a dit que les maths et le français ne pouvaient pas s'associer?

Qui a dit que les maths et le français ne pouvaient pas s'associer?



Tu es la médiatrice de mes sentiments.

Tu coupes le vecteur à sens unique de mon coeur en deux segments douloureusement symétriques. Ton destin et le sien sont en parrallèle, en surcis de mon choix à angle droit. La perspective de tout ça a vite fait de devenir équation à inconnu, et je ne peux résoudre cette fonction (Lui x souvenirs) + toi dans "R".
Mais au fond, tous ces nombres, toutes ses droites sont immatérielles. Leur direction, leur longueur... on n'en fait que ce que l'on a envie de faire d'elles! Le problème à sa solution. Moi j'attends que tout devienne sécant.

Je _'aime + l'infini.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 08:06

Modifié le dimanche 25 mai 2008 10:24